hypnothérapie, psycho relaxation, désensibilisation des traumas
Soigner par hypnose ou transe est parmi les phénomènes les plus anciens du monde, existant sous des formes diverses. L’hypnose répond parfaitement à l’approche humaniste de la médecine, basé sur le lien corps-esprit et sur la confiance dans la capacité d’auto-guérison propre à chacun.
L’état hypnotique est naturel
En effet, nous connaissons tous la rêverie, les moments d’absence, l’instant magique de l’endormissement où nous perdons prise avec le temps et ce qui nous entoure. Nous sommes présents physiquement et pourtant nous nous sentons loin, ailleurs. C’est un état modifié de la conscience, la pensée subconsciente.
L’esprit subconscient
Il est un espace « d’hyper-concentration » sur soi-même, de « conscience élargie » où résident toutes nos valeurs, croyances, habitudes et modèles. Il est le siège de nos ressources naturelles et efficaces. C’est également le centre de commande de notre corps ; il règle sans avoir besoin « d’en prendre conscience » notre respiration, notre fréquence cardiaque et chacune des milliers de fonctions métaboliques.
L’étude scientifique de l’hypnose
Aujourd’hui, la science ne sait toujours pas expliquer précisément ce qu’est l’hypnose. Cependant ses techniques de transformation personnelle, simples, rapides et hautement efficaces, lui confèrent son succès. L’étude de l’hypnose ouvre de nouvelles pistes pour la compréhension de l’esprit humain. On peut néanmoins constater dans ces dix dernières années, avec l’avancée en neurologie (entre autres l’IRM), que l’étude sur l’hypnose a avancé, tout comme celle sur le sommeil, qui gardait bon nombre de ses mystères. On a pu faire des rapprochements au niveau de certaines activités cérébrales sur un sujet en état d’hypnose et constater les différentes régions en activité.
Pendant l’hypnose, la zone correspondant au sens analytique critique reste active.
Aussi, un ordre qui va contre l’éthique de la personne hypnotisée est rejeté, ignoré ou provoque dans certains cas observés, une perte de la transe, identique à celle du réveil pour le sommeil.
Certaines études ont montré qu’en transe hypnotique, l’activité cérébrale est différente de l’état de veille et du sommeil. Par exemple, dites « Rappelez-vous un agréable souvenir dans votre enfance » à un sujet éveillé, les fonctions d’association et d’abstraction s’activent naturellement dans le cerveau. En hypnose, ceux sont les fonctions motrices, sensorielles et oculaires qui s’activent dans le cerveau.
En 1998, une équipe scientifique française a prouvé l’existence d’un état physiologique propre à l’hypnose. Les images prises montrent une réelle différence d’au moins quatre zones du cerveau, par rapport à l’état de veille ordinaire ou celle de la rêverie. Les zones cérébrales activées pendant l’hypnose sont majoritairement situées dans l’hémisphère gauche, ce qui correspond à un processus de reconstruction d’images mentales, puis de mise en mouvements et de maintien de ces images. Le fait que l’imagination soit désactivée pendant l’hypnose et que, pourtant, la personne vive une expérience intérieure très vive en images, en pensées et en émotions, tend à prouver l’accès hypnotique à ce que l’on appelle la pensée subconsciente.
La désensibilisation des traumas et libération émotionnelle
L’intégration par le mouvement oculaire (I.M.O.) est issue de l’EMDR, thérapie d’intégration neuro-émotionnelle par des stimulations bilatérales alternées, découverte en 1987 par une psychologue américaine Francine Shapiro, membre du MRI de Palo Alto.
Cette technique permet la remise en route d’un traitement adaptatif naturel d’informations douloureuses bloquées par exemple après un choc traumatique, la mobilisation de ressources psychiques et la restauration d’une estime de soi déficiente.
Le traitement de l’information est un phénomène naturel de « digestion » des évènements de vie ou de souffrances existentielles. Elle ne peut ni effacer, ni changer le passé, mais permet qu’il ne fasse plus mal. Nous conservons la mémoire de l’évènement qui nous a dérangé, mais sans en ressentir la charge émotive qui l’accompagnait. Il en est de même pour L’E.F.T.
L’E.F.T. (Emotional Freedom Technqiues), crée par Gary Graig, mis dans le domaine public en décembre 2009 est une forme d’acupression pour libérer les émotions négatives. C’est une méthode rapide, efficace et facile à apprendre qui donne des résultats impressionnants en apportant un soulagement là où d’autres thérapies ont échoué. Cette méthode est utile pour toutes les émotions négatives telles que tristesse, peur, phobie, colère, dégoût, honte, anxiété, culpabilité… Il s’agit de tapoter ou de frotter doucement certains points spécifiques situés sur nos méridiens. En tapotant ainsi tout en pensant à ce qui nous dérange, on équilibre les méridiens perturbés.
